meme à la mode, alors je m'y colle aussi.

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Par Jori le jeudi, mars 4 2010, 00:50 - Blog
Par Jori le mercredi, novembre 25 2009, 00:05 - Geek
Je reviens avec une théorie fumeuse. J'aime bien, ça fait plaisir et c'est un bon exercice pour le cerveau. Tout le monde en SEO connait le TrustRank. Un morceau de l'algo de Google, qui attribue des points de confiance à un site donné. Mais comment Google détermine ce TrustRank? Je dis TrustRank, mais ça peut être n'importe quel autre nom, nous parlons ici uniquement d'un "capital confiance" accordé par le moteur de recherche à un site. Comment Google fait pour attribuer ce capital de confiance? Nous imaginons ici plusieurs facteurs, comme par exemple l'attribution manuelle de ces points de confiance : des Quality Reviewers, qui jugeraient et noteraient un site.
Ceci semble étrange, comme raisonnement, Google disant toujours que tout est automatisé. Et personnellement, je pense bien sûr qu'il existe une part très importante d'automatisation, même si le facteur humain est important.
Je pense que le sérieux, que la confiance, est avant tout accordée à une marque. Comme dans la "vraie vie", une marque transmet plus de confiance au consommateur qu'une marque blanche lambda. Nous avons plus envie d'acheter du Coca Cola, plutôt que du Ed Cola... Je vous vois venir : Google va donc à l'INPI et autres institutions locales voir et connaitre toutes les marques, croiser les données avec ce qu'il y a dans le whois d'un site, et attribuer un capital de confiance à partir de ces données : si un site est bien le site officiel de la marque, alors nous pouvons lui attribuer un capital de confiance. Encore une fois, c'est peut-être utilisé, mais je n'en ai pas l'impression : c'est une machinerie lourde, qu'il faut en plus décliner localement, dans chaque pays. Oui, c'est une magnifique pensée de consultant web, qui a aussi des "impressions".
Imaginons que vous sortez un site, avec une nouvelle marque, bien identifiée. Disons "Marque Lambda". Cette marque n'existait pas avant sur le web, ou de façon très marginale. Vous lancez donc votre site, et petit à petit, vous avez de plus en plus de visites de personnes ayant tapé "Marque Lambda", ce qui est tout à fait naturel. Qu'est ce que vous dites, si ceci était un des critères pour attribuer un capital de confiance à un site? Cette théorie est corroborée par ailleurs par les sitelinks que Google attribue très souvent aux sites qui sont premiers sur leur marque.
Si vous avez des sitelinks, c'est que vous avez sans doute un bon capital confiance auprès de Google, du moins sur la requête tapée. Très probablement cette confiance se répercute (au moins un peu) sur le reste de votre site. Si vous arrivez à être premier sur votre marque, "Marque Lambda", vous pourrez probablement en faire profiter tout votre site.
Fin de la théorie fumeuse : est ce que ça vaut le coup d'inventer un nom, une expression, de toutes pièces, et essayer de se positionner incontestablement en premier sur cette requête? La condition est que cette expression soit effectivement recherchée par les Internautes : plus elle sera recherché, et plus vous avez du "TrustRank", ou capital de confiance.
Par Jori le vendredi, octobre 2 2009, 01:49 - Design
Et hop, une déclinaison de plus du design Liquid Card. Cette fois, c'est un petit thème pour bbPress. Un thème de plus ne peut pas faire de mal!
Pour le télécharger, c'est par ici : http://e-jori.com/etc/bb-darkliquidcard.zip
Il suffira de le dézipper dans votre repertoire "my-templates" de votre install bbPress et l'activer via l'admin, comme pour n'importe quel autre thème.
Pour voir une démo (bien modifiée) supportant AdSense, rendez-vous sur le Forum du Crédit, tout nouveau tout beau. D'ailleurs si vous avez des questions sur l'argent, le crédit, les emprunts, c'est un bon forum pour vous!

Par Jori le vendredi, août 14 2009, 12:54 - Geek
Le netlinking externe, l'obtention de liens qui pointent vers notre site, est bien souvent perçu comme étant la pierre angulaire du référencement naturel. Ceci est une vieille habitude provoquée par le PageRank, un des facteurs de calcul de l'algorithme de Google. Le PageRank, vous vous souvenez, repose sur le principe du "un lien externe équivaut à un vote" : plus on a de liens externes qui pointent vers notre site, et plus notre site est considéré comme étant pertinent et fiable.
Oui, bien sûr, notre site gagne en "TrustRank", en indice de confiance si il a beaucoup de liens qui pointent vers lui venant d'autres sites qui sont très liés eux-mêmes, et que les anchor text (intitulés des liens) possèdent une charge sémantique, des mots sur lesquels il est intéressant de se positionner. Mais pourquoi croire que le netlinking externe possède toujours la même importance, quelque soit le site ou la requête. Nous disons souvent à nos clients que le netlinking représente 50% du travail d'un bon référencement naturel. Cette vision est, je trouve, aujourd'hui un peu dépassée.
Depuis le temps qu'on en entend parler, que le PageRank n'est plus qu'une donnée parmi des centaines d'autres prises en compte dans l'algo de Google, que Google veut de plus en plus donner des résultats pertinents à ses internautes, je n'avais jamais réalisé auparavant que l'algo de Google pouvait tout simplement s'adapter au type de requête de l'internaute! Selon ma petite théorie, Google ne calculerait pas toujours de la même façon les résultats à fournir suivant les requêtes. Illustrons ceci par deux exemples. J'utilise Yahoo pour déterminer le nombre de liens externes (liens entrants à l'exception du sous domaine), avec des requêtes "plus ou moins" équivalentes, selon Google Insights.
Je fais une requête sous forme de question : "pourquoi terre".
Ici, Google, qui analyse sémantiquement nos requêtes pour savoir ce que l'on veut vraiment obtenir comme résultats, se dit : la personne veut obtenir une réponse complète à sa question. Il faut donc lui montrer une page avec du contenu! Ici, le netlinking aurait une importance réduite par rapport au contenu. La page qui ressort par ailleurs en premier sur la requête en exemple, cyberzoide.developpez.com, a 10 liens entrants externes pointant sur la page, mais il est vrai que la globalité du site lui, possède 1031 liens externes.
Google va donc chercher des pages contenant beaucoup de mots clefs en général associés avec la requête demandée. Ce type de requêtes "associées", on les voit souvent dans les suggestions de Google, en bas des résultats, autant dire que pour bien se positionner sur une requête, c'est peut-être une bonne idée d'aborder les suggestions dans votre page.
Faisons la requête "acheter terre"
Ici, on a pas non plus beaucoup de liens externes pointant vers la page en première position dans les SERP (http://www.marche.fr/terre-vegetale/), à peine 2, mais si on prend en compte les liens externes du site (sous domaine) on en a 41837! L'internaute qui tape cette requête serait potentiellement à la recherche non pas du contenu, mais d'un site qui permette d'acquérir de la terre. Ces pages ont en général moins de contenu, étant surtout faites de listings de produits en général : ici, on va donner plus d'importance au netlinking, facteur qui permet le plus de différencier des sites d'e-commerce.
Question : est ce qu'un site bourré de contenu sur "acheter un appartement à Paris" mais très peu de liens externes a une chance de se positionner devant un site d'achat immobilier comme, par exemple, seloger.com ? Réponse : non, je suis 9ème et eux 8ème. Mais le premier sur cette requête à non seulement rajouté du contenu, comme en plus il propose des achats!
Pour bien ranker dans les résultats des moteurs de recherche, la réponse en SEO est en fait toujours la même : il faut tout travailler. Parfois un peu plus le netlinking quand on est sur des requêtes où l'internaute ne recherche pas forcément réponse à ses questions, parfois un peu plus le contenu quand l'internaute veut clairement obtenir de bons gros pavés de contenu. Je crois sinon, à cause de ce que pratiquent les réseaux sociaux avec le nofollow, que ma petite théorie sera de plus en plus vraie : on va réduire l'importance du netlinking, sauf, bien sûr, si l'algo n'a rien d'autre à se mettre sous la dent pour élaborer ses pages de résultats.
Par Jori le jeudi, mai 28 2009, 01:03 - Blog
J'ai vu que #seo était dispo sur le réseau fantasya, free et europnet. J'ai pris.
Du coup, si vous avez envie de parler de SEO ou simplement papoter en fait (je préfère me plaindre de la pluie que de parler boulot <_< ), c'est par là :
irc://irc.free.fr/seo
Si vous ne comprenez pas grand chose à ce charabia plus haut, il y a de grandes chances que je n'aie pas forcément envie de vous causer :D
Par Jori le jeudi, mai 28 2009, 00:34 - Design
Cette question a au moins le mérite d'être posée. En tant que designer graphique de formation et référenceur de métier, je peux dire qu'il y a certains soupçons qui iraient en ce sens.
En effet, on sait que Google privilégie les sites qui ont été créés en pensant aux utilisateurs. Un site avec pas mal d'images est à mon avis un bon point en référencement : les internautes, les humains, sont des êtres "visuels". Si on dit que beaucoup de texte est très bon pour le référencement, on peut aussi dire que si il y a une illustration, c'est encore mieux. On peut lire entre les lignes quelque part dans les guidelines qu'un bon visuel a un bon impact chez Google. Les images qui égayent et illustrent un article vont sincèrement dans ce sens.
Ce calcul, je le fais, et ça ne m'étonnerait pas que l'algo ne le fasse pas non plus. Alors c'est sûrement mineur comme impact, sauf, bien sûr, sur les requêtes hyper concurrentielles (en gros, celles qui rapportent de l'argent). Mais c'est toujours de ça qu'on parle, les grosses requêtes, pas les requêtes dont tout le monde s'en fout (aucune fierté à être premier sur une toute petite requête avec très peu de concurrence).
Si on pousse un peu plus loin le raisonnement, toutes les images ne sont pas bonnes à prendre, bien sûr! Mais Google étant partiellement aveugle, comment ferait-il pour savoir ce qui est bon de ce qui est mauvais? Le mot clé à retenir ici, c'est ce "partiellement". Google reconnait de plus en plus les photos, et c'est une certitude, est sûrement capable de connaître une compression dégueulasse sur une image. Si c'est le cas pour vous, je pense que vous ne remonterez pas aussi bien que prévu :D
Pour finir, le contenu alternatif des images permet à un référenceur de jouer sur les variations orthographiques d'un mot. A bon entendeur...
oui, je n'ai pas mis d'image pour cet article, je sais <_< ... hs: vous trouvez normal que mon profil Google ne soit toujours pas indexé? Allez, encore un petit lien dessus : José da Silva
Par Jori le mercredi, mai 20 2009, 22:33 - Design


Par Jori le dimanche, mai 17 2009, 17:10 - Blog
Est-ce que vous habitez à Paris? Oui? Vous aimez faire du judo, peut-être?
Alors vous savez peut-être le parcours du combattant pour trouver un bon club de judo sur la capitale!
J'ai tapé judo.fr sur mon navigateur, histoire de regarder un peu. Je me retrouve avec un site me parlant d'un détartrant, ce qui n'a strictement rien à voir avec l'art martial... Bravo pour le choix du nom, ils ont réussi à se rendre célèbres auprès des judokas français et de Navarre. Quelle est la pertinence d'un tel nom de domaine? Ils n'ont aucune valeur ajoutée en référencement naturel, même si on prend en compte que Google, de plus en plus, diversifie les thématiques à afficher dans ses pages de résultats si un mot à plusieurs sens. Sauf que dans ce cas précis, Google estime que Judo ne veut rien dire d'autre que le sport, ce qui est vrai si on ouvre un dictionnaire.
Du coup, cette entreprise n'est absolument pas présente dans les résultats des moteurs de recherche, même si on tape leur marque, il y a un sérieux travail de référencement naturel à faire, qui commencerait par suggérer à "Judo" de changer tout simplement de nom! En attendant, je n'ai pas mon site me parlant de judo. Je vais donc taper "judo paris" dans Google : mes requêtes sont toujours au minimum constituées de deux mots clés, ce qui est une tendance de plus en plus marquées des internautes, qui tapent tout de suite deux ou plus mots clefs, afin d'avoir le plus rapidement possible des réponses pertinentes. Premier résultat : "Judo Paris :Le site officiel de la ligue de Paris de Judo"
Mais si on clique dessus, j'ai mon antivirus qui s'excite et qui me dit que cette page contient un danger potentiel, un charmant petit virus, et qu'il ne faut surtout pas l'ouvrir. C'est malin, je suis privé du site de l'association de Judo à Paris parce qu'il est un danger potentiel. Ceci n'est même plus un problème de référencement naturel. J'avais déjà fait une recherche de ce type il y a quelques mois, ce problème était toujours d'actualité. Non je ne ferais pas l'effort de changer d'antivirus au cas où ça serait lui le fautif, et non, je ne vais pas me fatiguer plus que ça juste pour avoir une information qui me semble à moi, toute simple!
Encore un souci, tout bête : le mois dernier, à Belleville, une nouveau complexe sportif a ouvert ses portes. Le complexe sportif Alfred Nakache. Superbe bâtiment avec une piscine de haute qualité environnementale, innovante avec ses bords en inox. Il paraît qu'il va y avoir du judo en activités sportives : impossible de trouver des infos à ce sujet. La piscine ne semble pas avoir de site internet, et le peu d'infos que l'on peut obtenir est sur le site de la mairie de Paris. En 2009, c'est tout de même bizarre qu'un tel ouvrage ne propose pas de site informatif aux habitants de Belleville...
Nous avons donc trois problèmes de référencement naturel bien différents, mais qui tous plombent lourdement la visibilité en ligne sur une requête pourtant toute simple, "judo". Comment je fais moi, pour pratiquer ce sport à Paris? Je suis ouvert à toute suggestion :)
Par Jori le lundi, avril 20 2009, 02:14 - Design

Par Jori le lundi, avril 20 2009, 00:39 - Geek
Vous recherchez des sites traitant de high tech, de création de sites web, de jeux vidéos ou des blogs de geek, alors vous les trouverez sur l'annuaire des sites de geek. Partagez avec les autres membres vos sites préférés et consultez librement tout le web des geeks.Par Jori le jeudi, avril 9 2009, 18:00 - Design
Je travaille actuellement sur le blog séjour et vacances de Thomas Cook, ou, devrais-je dire, les blogs de Thomas Cook. Il en existe un en WordPress, et un autre en DotClear. Dans ce cadre, j'ai créé plusieurs thèmes, 8 au total, pour les deux plateformes de blog. Cet article sert de support complémentaire pour ceux qui auraient des questions ou des difficultés à installer leur nouveau visuel, en plus de l'aide qu'ils pourront trouver sur les blogs de support officiels des plateformes respectives :
Les 8 thèmes en rapport avec les vacances sont basés sur les 4 saisons de l'année, avec une variante jour / nuit. De quoi avoir un choix assez vaste ed thèmes, vous en trouverez au moins un qui correspondra au temps qu'il fait dehors :) De plus, j'ai mis à disposition de tout le monde les fichiers PSD que vous retrouverez sur les blogs de support. Plus aucune difficulté pour personnaliser son thème WordPress ou DotClear! Si vous voulez télécharger Nuit d'Eté, ça se passe sur la page du thème Nuit d'Eté chez Dotaddict ;)
Par Jori le jeudi, avril 9 2009, 14:56 - Blog
If you came from a daily news website from UK, looking for an eventual dating website, you're in the wrong place. This is the personal blog of luso-french webdesigner Jori Avlis :)
Sorry about that guys, the journalists were wrong. But who knows, maybe you'll find the love someday, why not with a sexy french girl? If someone have more info about what's going on, I'll take it.
Try my blog about Portugal maybe :) you'll have some nice pics at least.
Par Jori le dimanche, février 15 2009, 23:56 - Blog
Hé voila, Lycos ferme ses portes. Ils n'ont pas su s'adapter aux nouvelles contraintes, et... ils ont coulé, face à la concurrence impitoyable de Google. Ils étaient pourtant une entreprise profitable, dans les années 90, et avaient même réussi à passer le fameux cap du crash de l'an 2000. Mais voila, ils se sont fait depasser, et leurs services faisaient un peu has been, comparativement à la concurrence. C'était pourtant chez eux que j'avais hébergé mon premier site, e-Tsuki (qui a ensuite donné naissance au site actuel de dessin e-Kaki). A l'époque (2001), eux seuls permettaient d'avoir un hébergement gratuit, avec PHP et MySql, ainsi que 50mo d'espace : je pouvais installer mon forum ou ma board oekaki sans souci, et, le fait le plus marquant, avec très peu de pub!

Depuis, les temps ont changé, ils ont commencé à être concurrencés par d'autres fournisseurs (suffit d'avoir un compte Free...), par d'autres services de mails bien plus performants (Gmail, c'est quand même autre chose que Caramail...), bref, sur tout les tableaux. En ajoutant de la pub à outrance pour essayer de se rattraper économiquement, Lycos s'est tiré une balle dans le pied : ça n'a juste provoqué rien d'autre que la fuite des webmasters qui utilisaient leurs services. C'est tout de même bien dommage qu'un des rares services gratuits d'hébergement ferme ses portes, alors qu'ils avaient de très bonnes bases. Ma première recherche, c'est sur Lycos que je l'ai effectuée!

Ce qui nous fait dire que sur le monde d'Internet, rien n'est éternel, rien n'est figé dans le marbre, tout va très vite, et une grosse société en pleine forme aujourd'hui peut tout simplement disparaître très rapidement. Il suffit qu'un concurrent se lance avec un meilleur produit. Les Internautes sont très volatiles, et n'ont en général pas de culture de fidélité. Je me souviens très bien d'être passé immédiatement à Gmail, au vu de ce qu'ils proposaient par rapport à mon service mail de l'époque.
Pour l'heure, Lycos n'est plus, et par conséquent, le vieux site d'e-Tsuki non plus. J'en ai fait quelques captures d'écran, en attendant peut-être qu'un jour, je le mette quelque part sur un coin du web à titre d'archive. Ce caractère temporaire du web est tout de même inquiétant : ne trouvez-vous pas que ce qu'on fait sur Internet, les services que l'on rend, devraient avoir un caractère permanent? Je pense à un Wikipedia. Tout le monde sait que si la fondation qui gère Wikipedia arrête de payer les serveurs faute de fonds, du jour au lendemain nous perdons la source numéro 1 de partage de connaissances! Il y a toute une réflexion à se faire lorsque l'on décide de faire quelque chose d'important sur des hébergements gratuits. A priori, j'aime les hébergements gratuits parce qu'ils me survivraient si je ne paie pas l'hébergement. Mais en même temps, si la société, comme Lycos, fait faillite, nous n'avons plus que nos yeux pour pleurer. On voit le risque du coup à héberger ses photos chez Photobucket, Picasa, Imageshack et ainsi de suite, par exemple!
Alors que faire, pour avoir ses données "pour toujours" à disposition sur le Web? Qui a une réponse? Tout mettre sur Google ou Microsoft, qui semblent aujourd'hui être les seules sociétés qui pourraient survivre à une catastrophe nucléaire?
Par Jori le lundi, février 9 2009, 01:20 - Blog
Samedi dernier, je suis allé au WordCamp, qui avait lieu à la Cantine, à Paris. Ce fut l'occasion idéale pour connaitre les gens qui animent la communauté francophone de WordPress. Le WordCamp, ce n'est rien d'autre qu'un BarCamp dedié à WordPress. Qu'est ce qu'un BarCamp? Ce sont des rencontres sur le principe "pas de spectateur, tous participants", des non-conférences. Nous savons que le thème est "WordPress", puis on va s'organiser pour discuter de ce qui nous intéresse sur cette plateforme de blog. Au moins 70 personnes sont venues, selon mes calculs, ça ne va pas être triste.

Après une ronde où chacun se présentait, avec son nom, et ses trois raisons de venir, place au grand tableau noir. Sur ce tableau noir, divisé en cases, chacun mettait dans les cases le sujet qu'il souhaitait aborder. Ensuite, les gentils organisateurs de l'événement (parce qu'il en faut bien) ont mis en forme les différents "ateliers" : choix des horaires et des tables du local à utiliser. Il y en avait pour tous les goûts : SEO, thèmes WordPress, monétisation, hébergement, BuddyPress...
Nous avions donc 4 ateliers en permanence, chacun sur un thème spécifique, qui duraient chacun une heure. C'est parfois trop court, suivant les sujets, et avec autant de monde. 4 tables pour 70 personnes, c'est visiblement trop peu pour que tout le monde puisse vraiment participer, c'est dommage, mais j'ai quand même pu participer n_n. Chacun avait son ordi, ce qui est plus simple pour expliquer quelque chose ou même prendre des notes. D'autres avaient d'énormes appareils photos, j'attends avec impatience le compte rendu, ça sera toujours mieux que mes pauvres photos prises avec mon mobile. En attendant, il y a toujours Flickr, tag "Wordcamp", et on trie par date.

Et donc! Après une matinée passée à se présenter et à choisir les thèmes (et à recevoir des t shirts gracieusement offerts par les sponsors), nous pouvions commencer les ateliers à 14h : pour mon premier atelier, j'ai choisi les plugins. A la base, je voulais participer à celui des thèmes (c'est quand même mon domaine de prédilection), mais les plugins me semblait franchement plus accessible : beaucoup moins de monde. Je n'aime pas les foules où il faut crier pour se faire entendre, les ambiances plus intimistes me conviennent beaucoup plus. Surtout qu'à un moment, les voisins des thèmes gueulaient beaucoup trop fort pour que l'on puisse s'entendre coté table plugins. Passons : j'ai pu apprendre deux trois trucs sur les plugins, comment bien commencer pour apprendre à en faire, par exemple.
Deuxième atelier : BuddyPress. BuddyPress permet de fabriquer un réseau social à partir de WordPress MU. J'ignorais totalement l'existence de BuddyPress, ça pourrait m'être utile à l'avenir pour certains clients, comme par exemple Thomas Cook, sponsor que j'ai amené au WordCamp (c'est moi qui m'occupe de leur blog et des thèmes Thomas Cook :) ...). Par contre, il n'y a pas à ce jour de réel projet en marche pour décentraliser un réseau social basé sur WordPress (sauf si on compte le projet Diso, qui semble mort depuis longtemps). Mon idée, que j'ai exposé lors de l'atelier, c'est de pouvoir inscrire notre site personnel sous WordPress à un réseau décentralisé : je met un plugin sur mon blog qui va "intégrer" mon site à ce réseau, et le réseau va me prendre en compte. Un peu comme le fait aujourd'hui un MyBlogLog.

A 16h, conférence, la seule, de Matt, fondateur de WordPress. Ce gars est cool et sympa, il présente très bien. C'est dingue qu'il soit si jeune :) Il est quand même venu exprès des USA!
Ensuite, reprise des ateliers. C'était déjà un peu plus calme, la horde de groupies venus voir Matt étant partie. Quelques conversations à droite et à gauche sur le référencement, échanges de cartes de visite, j'ai pu faire connaissance avec d'autres passionnés du blog et du web en général. Il y avait également un ancien collègue de chez RESONEO, salut Thierry ;)
Bilan : vraiment très cool pour apprendre de nouvelles choses, mais aussi pour transmettre un peu de ce que l'on sait. Pour connaitre de nouvelles personnes, pour échanger, pour discuter d'un sujet commun, c'est le pied. En plus l'organisation était vraiment bien, peut être dépassés par le succès : pas facile à gérer autant de monde dans un local certes sympathique, mais trop petit. Un mot au sujet de la Cantine : c'est un espace très agréable, où viennent travailler les indépendants, qui souhaitent ne pas être enfermés chez eux. C'est vraiment un concept génial!

J'en vois ici ou là qui vont me dire : mais Jori, ton blog, il est pas en DotClear ?! Oui, effectivement, il l'est, mais je ne suis pas dogmatique ou intégriste : mes autres blogs sont en WordPress, et j'aime les avantages que les deux présentent. Vive le blog en général surtout!
Par Jori le samedi, décembre 6 2008, 02:17 - Geek
L'autre jour, j'ai fait une gaffe dans les stats d'un client, à cause de Google Analytics. Google Analytics était un peu comme Dieu, pour moi : infaillible. Plus maintenant.
Voyons voir ce problème :
Ici, tout va bien. On fait un "keywords" sur le mois de novembre. Je vois tout de suite combien de visites viennent d'une recherche, et le nombre de requêtes différentes.
Le nombre de requêtes permet d'avoir une idée du champ sémantique couvert par notre site : plus il y a de requêtes, plus notre site occupe du terrain sur Google. On arrive à ce résultat avec du contenu, beaucoup de contenu.
Alors, où est le problème? Voilà, j'ai l'habitude de comparer les chiffres du mois avec le mois antérieur, je sais, je suis loufoque. Donc, si on l'option activée, les graphiques ressemblent à ça :
Tiens, c'est rigolo, le nombre de mots clés est différent... il est supérieur! Cette statistique est évidemment erronée : c'est la somme de la période étudiée et de la période comparée. Mais uniquement pour les mots clefs, attention! Le nombre de visites est correct.
Voilà, plus qu'à attendre que Google corrige cette erreur, en attendant, je ne fais plus de comparaison avec les mois précédents, et je ne fais plus la même confiance à Analytics comme par le passé. D'ailleurs, je combine toujours Analytics avec d'autres services de statistiques, pour contre-vérifier :)
Par Jori le mardi, novembre 25 2008, 00:33 - Blog
Cet été, je suis parti à Lisbonne rencontrer un ophtalmologiste, le Dr. Orlando Alves da Silva. Il est le spécialiste de la posturologie dite de Lisbonne, je vous en avait déjà parlé dans mon article sur le traitement des amblyopes adultes. Le traitement de l'amblyopie, du moins pour mon cas précis et celui de mon frère, est assez simple en fait.
Si votre oeil amblyope a un autre problème de vue (myopie, par exemple), il faudra corriger ce problème au préalable. Je porte personnellement une lentille de contact pour corriger ma forte myopie.
"Vous regarderez avec votre œil amblyope la télé une heure par jour". "Vous prendrez un supplément de vitamine A tous les soirs" "Vous ferez des exercices avec un flash".
Et c'est là toute la différence. Ce flash. C'est un banal flash d'appareil photo, avec un autocollant dessus. La lumière qui s'échappe du flash a ainsi une forme de beignet. Et alors comment ça marche, ce traitement?
Tout d'abord on allume notre lampe de bureau à une boite (fournie avec le flash) qui va allumer puis éteindre successivement la lampe. On pointe cette lumière intermittente vers une surface blanche, par exemple un mur.
On regarde fixement avec son œil amblyope le point sur le flash, le centre du "beignet", on ferme son oeil valide. On s'envoie un coup de flash dans l'œil. Évidemment, on sera ébloui par la lumière, laissant une trace lumineuse.
On regarde la surface blanche, toujours avec son œil valide fermé. Vous verrez qu'à chaque clignotement, votre trace lumineuse change d'aspect. Lorsque vous ne voyez plus de trace lumineuse, il faut recommencer avec le flash. On s'enverra donc au total un flash dans son œil amblyope trois fois par séance, une séance par jour. L'opération est assez rapide, durant en général 5 minutes.
Voilà, vous venez d'exercer votre œil malade. Cet exercice sert à stimuler les cellules en périphérie, et de les attirer vers le milieu de la rétine, si j'ai bien compris.
Je précise bien évidemment que ce traitement est adapté à mon amblyopie, je ne sais pas comment ça marche pour d'autres types de problèmes. Rendez-vous dans quelques mois pour vous dire si je vois mieux ou pas.
Par Jori le mercredi, novembre 19 2008, 21:09 - Geek
Par Jori le mardi, novembre 11 2008, 03:25 - Geek
J'ai un joli lien chez la Nasa! A votre avis, ça va servir à quelque chose, mis à part la présence d'un lien sur une page avec plein de méchants paramètres dans l'URL? Wait and see... en attendant, je vais aller me récolter des liens sur des .edu
Par Jori le lundi, novembre 3 2008, 23:43 - Design
Je vous parlais de mon nouveau template pour WordPress dans mon dernier billet. Il est désormais terminé. Vous pouvez pouviez le télécharger sur WordPress :)
C'est un template urbain, comme le nom l'indique. Il me sert en fait pour mon nouveau blog, le Blog de Paris, Parisii.fr, où vous trouverez plusieurs articles sur la ville lumière. Un peu dans la même veine que Lusitanie.fr donc. Paris raconté par des habitants de paris, tout simplement, sans formules tape à l'oeil ou de plans foireux de sortie où tout le monde va, et qui sont bien évidemment archi bondés. Vous aurez plutôt des articles du genre : "miam, aujourd'hui j'ai mangé un super sandwitch à la boulangerie du coin". Bref, pas un truc de touristes.
Sur le thème WordPress "Vie Urbaine", vous ne trouverez pas la Tour Eiffel, qui me sert de logo pour Parisii.fr : c'est à tout un chacun de personnaliser son thème de blog, volontairement simple à cet effet. Je le retoucherais sans doute plus tard.
J'en ferais évidemment une adaptation Dotclear.

Au sujet du blog de Paris, si vous vous sentez l'âme d'un écrivain parisien, pourquoi pas ne pas contribuer pour le blog? Ou avec un dessin ;)
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